samedi, février 28, 2009
make sure nobody steals your beats. (Joke)
James Holden a ouvert un compte flicker. Ceci est sa nouvelle boîte à rythmes. Sacré lui!
Libellés :
bricolage,
electronic music,
james holden,
musique électronique
samedi, février 14, 2009
La mixtape d'outre tombe

La sélection parle d'elle-même, et ce qu'elle dit ne veut rien dire. La preuve :
1/ Tom Dissevelt - Syncopation (Alternate Version)
2/ Chateau Flight - Grn Aventurine
3/ Mathématiques Modernes - Jungle Hurt
4/ Alan Braxe et Fred Falke - Arena
5/ Pluxus - Bootstrap
6/ Camille Sauvage - Enferissimo
7/ Brooks - Tell Somebody About Us
8/ They Came From The Stars I Saw hem - The Hot Inc. (MoscoW Dub Remix)
9/ Baby Oliver - Shot Caller
10/ Rossell Feat. Emma - Dancing With Strangers feat. Emmma (Lifelike Mix)
11/ Hiltmeyer. Inc. - Synthipopu
12/ Pino Donaggio - Through The Streets Of Venice
13/ Paul Mc Cartney & Wings - Uncle Albert/Admiral Halsey
Cliquète donc par ici, si ça te tente
Libellés :
bricolage,
disco,
electronic music,
environ,
mixtape,
musique électronique,
podcast,
space disco,
techno
mercredi, février 04, 2009
mardi, novembre 25, 2008
Il est bath
James holden : sa tête est vraiment bizarre, mais il m'est bougrement sympathique. Allez voir son site : http://www.jamesholden.org/
Le texte du 23/09/08 est vraiment nickel, je voudrais que tous les artistes racontent comme ça leur musique. en tout cas ça m'a donné vraiment envie d'écouter un remix de radiohead. Je ne croyais pas cela possible.
Libellés :
bricolage,
electronic music,
james holden,
musique électronique,
software,
techno
vendredi, mai 30, 2008
vendredi, mai 09, 2008
vendredi, avril 18, 2008
cool titre du jour :
Guillaume and the Coutu Dumont : Le Crew Normand EP
c'est un disque Karat, chez qui on avait déjà pu relever un sympathique "Les Cerveaux Lents".
Et pour faire bonne figure, un vieux titre de Guillaume and the Coutu Dumont, Les Gans, en mp3. parce qu'en plus musicalement c'est pas mal .
c'est un disque Karat, chez qui on avait déjà pu relever un sympathique "Les Cerveaux Lents".
Et pour faire bonne figure, un vieux titre de Guillaume and the Coutu Dumont, Les Gans, en mp3. parce qu'en plus musicalement c'est pas mal .
Libellés :
electronic music,
france,
minimal,
musique électronique,
techno
lundi, avril 14, 2008
samedi, mars 29, 2008
vendredi, février 22, 2008
Encore un mix
Bigre, mes copains, que je n'ai pas le temps d'écrire!c'est bien triste.je voulais dire un mot sur le mix refusé de Justice, pour signaler le jeu qui s'y développait sur la notion de "goût", afin de souligner le privilège que les deux musiciens s'octroyait d'inclure des morceaux de musique populaire (type balavoine) à côté de trucs de variété pour connaisseurs et de morceaux électro "hype" du moment. Je voulais faire remarquer que cette tape exprimait bien l'esthétique de ce groupe qui feint de ne pas faire de différence, prérogative bien aristocratique s'il en est. mais je n'ai pas le temps en ce moment, à vous de vous faire une idée là dessus, je pense que le mix n'est pas particulièrement bien dur à télécharger, en plus c'est plutôt sympa à écouter.
j'ai juste eu le temps de faire une tape dans mon coin, avec plein de retard sur le moment où je voulais la faire. la voilà:
1. Masking - Legowelt & Unit Black Flight
2. Movin' In (Brennan Green's Movin Out mix) - Jamie Lloyd
3. I Say Mista - Tensnake
4. Fingerfood (Major Swellings Skinkerytter Miks) - Elitechnique
5. White Elephant - H.O.S.H.
6. Like A Fish In Water (Nhar Remix)-Masaya
7. Untitled A1 - Kassem Mosse
8. So Electric - Lifelike
9. Ready For The Floor - Hot Chip
10. The End (Sound Mix) - The Splash Band
à télécharger ici.bye
vendredi, janvier 04, 2008
La mixtape de la nouvelle année
1. Rael - Ce sera beau, ce sera la Terre2. Professor Genius - Mystery Driver
3. San Serac - Tyrant (Polygamy Boys Remix)
4. Hiem - Clubscene Popscene (A Just Us Diskopop version)
5. Shit Robot - Lonely Planet
6. Rainer Weichhold - Very Nice (Michoacan Remix)
7. Karmina - Wonder 21 (Mathew Jonson's 21 roses mix)
8. Jerry Goldsmith - Quiet Evening
9. Wendy Carlos - Orfeo Suite (Monteverdi)
10. Future Loop Foundation - The Sea And The Sky (Padded Cell Remix)
11. Dominique Leone - Clairevoyage (A Medley Performed By The 16th Rebels Of Mung)
link
Et bonne année bien sûr!
Libellés :
ableton,
club,
electronic music,
german,
media,
musique électronique,
podcast,
space disco,
techno,
zob
vendredi, novembre 30, 2007
Too Beautiful
La mixtape de novembre:
1/ Bobby Darin - Not For Me
2/Rodion - Electric Soca (Cosmo Vitelli remix)
3/Christian Prommer's Drumlesson - Rex Drums
4/ Alan 1 - Apollosamba
5/ The Immortals - The Ultimate Warlord
6/ Eedio - Eno
7/ L.A. Priest- Engine
8/ Mu-ziq - Droops
9 The Small Faces - Itchycoo Park
10/ Michoacan - Lovers In The Air
11/ John Foxx - Burning Car
12/Fairmont - Flight Of The Albatross
13/Maximilian Skiba - Bye Bye C64
clique pour télécharger
Avec une petite vidéo:
1/ Bobby Darin - Not For Me
2/Rodion - Electric Soca (Cosmo Vitelli remix)
3/Christian Prommer's Drumlesson - Rex Drums
4/ Alan 1 - Apollosamba
5/ The Immortals - The Ultimate Warlord
6/ Eedio - Eno
7/ L.A. Priest- Engine
8/ Mu-ziq - Droops
9 The Small Faces - Itchycoo Park
10/ Michoacan - Lovers In The Air
11/ John Foxx - Burning Car
12/Fairmont - Flight Of The Albatross
13/Maximilian Skiba - Bye Bye C64
clique pour télécharger
Avec une petite vidéo:
Libellés :
ableton,
electronic music,
musique électronique,
podcast
mardi, novembre 13, 2007
mercredi, octobre 31, 2007
Post citrouille
J'aime pas trop blogger deux fois en deux jours, mais je voulais marquer le coup pour Halloween, avec une petite sélection électro flippante, à écouter en tremblant et en dansant. Rien de bien rare, mais si vous ne les avez pas, chopez les.
Arpanet - Event Horizon
Stefan Goldmann - Sleepy Hollow
LFO - Jason Vorhees
The Emperor Machine - Fear Of A Woman
Legowelt - Dimension Doors
Je pense me remater ça ce soir, c'est mon chouchou (y compris pour son excellente musique):
Arpanet - Event Horizon
Stefan Goldmann - Sleepy Hollow
LFO - Jason Vorhees
The Emperor Machine - Fear Of A Woman
Legowelt - Dimension Doors
Je pense me remater ça ce soir, c'est mon chouchou (y compris pour son excellente musique):
Libellés :
dc recordings,
electronic music,
france,
german,
halloween,
musique électronique,
phantasm,
space disco,
techno
mardi, octobre 30, 2007
Resistance non futile
Hello,Vous avez peut-être déjà lu l'excellente (et rarissime, le journaliste dans la version papier de l'article relate le périple ayant précédé l'entretien, qui a failli ne pas avoir lieu) interview de Mike Banks, plus connu sous le pseudo Mad Mike, grand manitou d'Underground Resistance (site mignon à cliquer ici). J'avais déjà mentionné la fraîcheur de ses propos il y a quelques mois, et ce que j'ai lu dans The Wire m'a conforté dans ma sympathie profonde envers cette personne. Plus d'une remarque me semblent aussi simples que pertinentes:
1/ on mentionne souvent le fait que la techno est née à Detroit, ville industrielle par excellence, et en général ça aboutit à des platitudes sur l'influence que ça a pu avoir sur l'esthétique musicale de ces artistes. Ici, Mad Mike choisit de développer un parallèle plus riche entre la situation de l'industrie automobile de Detroit au sein de l'industrie automobile mondiale et la place qu'occupe la techno de Detroit au sein de l'économie musicale électronique mondiale. L'homologie est intéressante, d'autant plus qu'elle rattache la vitalité commerciale de la techno a une approche particulière de la technologie comme base de la popularité de sa musique. Au fond, musicalement, la techno de detroit n'a pas révolutionné la façon d'écrire de la musique, mais a su cristalliser un mode de production original, détaché de l'approche intrumentiste conventionnelle, qui utilisait les outils électroniques comme simple intermédiaires pour réaliser les idées écrites au préalable. C'est comme ça qu'on peut comprendre que Mad Mike assemble un petit "bullshit museum" où il expose les vieilles machines utilisées par les figures historiques de la techno de Detroit. ça m'a rappelé une discussion que j'avais eue avec un ami où on se disait que, dans certains cas, ce qui définit un genre en musique électronique, ce n'est pas un set de qualité esthétiques (la disco par exemple, est définie dans la wikipedia ainsi "Disco songs usually have soaring, often reverberated vocals over a steady four-on-the-floor beat, an eighth note (quaver) or sixteenth note (semi-quaver) hi-hat pattern with an open hi-hat on the off-beat, and a prominent, syncopated electric bass line. Strings, horns, electric pianos, and electric guitars create a lush background sound. Orchestral instruments such as the flute are often used for solo melodies, and unlike in rock, lead guitar is rarely used"), ni par un usage social (comme la "house music" dont le nom est tributaire de l'endroit où elle était jouée) ni même un dispositif technique particulier (des pratiques comme le clicks'n'cuts par exemple), mais un certain rapport à la technologie de production. Ainsi, entre les vieux classiques de house façon chicago des années 80 et la première génération de techno de Detroit, il n'y a pas de grande différence musicale. Pourtant, quand le terme "techno music" est apparu, il a su mettre en évidence le changement de paradigme qui fonde la grande influence de ce terme sur la musique électronique. En réalité, aucun outil spécifique n'avait été créé, mais l'idée de développer sa musique en prenant strictement le parti pris des machines a suffi à faire naître un genre nouveau, déclinable à l'infini en sous-genres divers. Ce effet de cristallisation du concept explique à mon sens la permanence de l'idée selon laquelle la musique électronique est un genre tout récent, apparu dans les années quatre-vingt, les travaux antérieurs étant relégués au statut d'influences et de pionniers.
2/ Mad Mike donne des explications sur sa politique d'anonymat qui diffèrent des interprétations très abstraites qu'on en donne parfois (souvent axées autour d'une dissolution de la figure de l'artiste au profit de la musique "pure"; en réalité, si ça peut coller à des projets tels que Drexciya, ça ne cadre pas vraiment avec la vision très humaine de Mad Mike, même s'il évoque aussi cet aspect): il perçoit qu'une forme de transaction symbolique s'instaure entre les consommateurs de sa musique et les producteurs, et essaye de maintenir une aura de mystère qui accroît le capital-prestige de sa musique. Raisonnement très terre à terre mais manifestement efficace, vu la longévité du label. Il revient sur ce point à plusieurs reprises, et distingue assez finement le besoin d'avoir une figure d'autorité forte (un label qui fonctionne littéralement comme une étiquette, un producteur charismatique) et le danger d'avoir une musique dépendante d'un personnage dont les caractéristiques finiraient par déborder la musique elle-même.
3/ Il maintient sa conception très utopiste de la fonction politique de la musique, ce qui d'autant plus louable qu'il est très impliqué dans le tissu social de sa ville, et donc au fait des réalités de la vie. Underground Resistance fonctionne parfaitement comme une petite entreprise brassant des enjeux très divers: il y a une dimension économique, en ce sens que le label est vraiment là pour aider des musiciens à payer les factures en leur assurant une visibilité suffisante, une dimension symbolique, en ce sens que le label entend développer un certain discours sur la société, et une dimension plus simplement sociale, qui concerne l'action très spécifique du label sur son contexte propre, Detroit. C'est pourquoi Mad Mike insiste autant sur le feedback qu'il reçoit, et sur le poids que cette popularité très forte quoique spécifique donne à sa propre parole dans sa ville. à la fin de l'entretien on comprend vraiment pourquoi il croit que la musique peut changer les choses; il agit vraiment en conséquence de ce principe. L'excellence musicale (il réfléchit en terme de nécessité naturelle à l'oeuvre dans ses morceaux, qui semble même lui échapper, à la façon du poète saisi par l'inspiration), l'exigence de produire la meilleure techno possible, compte vraiment dans son action sociale.
4/ Sans vraiment le formaliser, Mad Mike offre quelques idées intéressantes sur la façon dont la musique transite, crée de l'information et ouvre des perspectives. ça l'amène a percevoir des phénomènes abstraits comme les différentes échelles de la mobilité urbaine à travers son activité de musicien, par exemple; tant et si bien qu'il en arrive à interpeller des personnalités politiques pour critiquer des projets de construction de route, pour promouvoir un développement des transports en commun de proximité. Il rattache cette prise de conscience à sa propre activité de voyageur, directement liée à son activité de musicien.
5/ j'aime le fait qu'il s'applique à faire qu'Underground Resistance reste une entité dont le but principal est de sortir des disques. ce qu'ils font plutôt bien en plus. Et comme le journaliste de The Wire, je vais laisser le mot de la fin à Mad Mike: "We're still making cutting edge shit, man, it's wild shit, man, it's raw, I love that ghetto perspective on space and time and the future, because it's warped like a motherfucker, and as long as they're making it, I'll put it out."
Et pour finir, une deuxième fois, ce message, une tape de bon aloi:
"Transaction annulée":1. Lawrence - Rabbit Tube (Dj Koze remix)
2. Someone Else - Carespray
3. Stimming - Get out of something
4. Three Dog Night - It's for you
5. Box Codax - Rat Boy (Mock & Toof mix)
6. Toby Tobias - A Close shave (Brontosaurus remix)
7. Fabrice Lig - X-Slaves who changed the world
8. FPU - Seven Of Nine
9. Jori Hulkonnen - Fermi Paradox
10. Marco Passarani - Clair
clique pour l'avoir
Libellés :
electronic music,
Mad Mike,
musique électronique,
techno,
underground,
Undergroundresistance
samedi, octobre 20, 2007
Joyeux Anniversaire!
Joyeux anniversaire, disque.
tu portes bien tes 26 ans. bel âge, par ailleurs.
je vais revoir ton mindbending clip, pour commémorer l'évènement:
tu portes bien tes 26 ans. bel âge, par ailleurs.
je vais revoir ton mindbending clip, pour commémorer l'évènement:
dimanche, septembre 30, 2007
livraison mensuelle
Une petite mixtape de 55 min, pour garder le rythme. La sélection ne frappe pas par sa cohérence, mais c'est ce que j'écoute en ce moment.tracklist:
1. Roy Orbison - Only The Lonely (Know The Way I Feel)
2. Black Mustang vs. Kerrier District - Mad As Hell
3. Tensnake - Mad Dog
4. Division By Zero - Boulderdash
5. Photocall - Silver Clouds
6. Bangkok Impact - Junge Dame (Bangkok Impact Remix)
7. Cosmo Vitelli - Delayer
8. Kuniyuki- Earth Beats (Chateau Flight main mix)
9. Jean-Jacques Perrey & Luke Vibert - Moog Acid (Jackson Mix)
10. Artist Unknown - Masheen
à télécharger ici: http://www.mediafire.com/?fb5zxddmujd
vendredi, septembre 21, 2007
Un peu de musique virile...
...avant d'aller voir chabal casser du rouquin, avec un petit clip de Dennis Parker. On peut entendre le morceau dans la dernière émission de Beats In Space, avec Citizen Kane (c'est lui qui joue le morceau) et les deux gars de Metro Area. Vivement recommandé, of course. Il semblerait d'après un rapide coup de google que le Dennis en question soit un acteur de cul décédé. Etonnant non?
Libellés :
beats in space,
electronic music,
environ,
media,
musique électronique,
space disco
jeudi, septembre 20, 2007
An Apple A Day...
L'excellente série de photos permettant de voir les living-rooms des djs allemands, le lien est dans les liens, vient apparemment de recevoir un successeur. Dans la première série j'avais bien aimé le studio de Dj Koze, avec sa vieille sandale qui traînait au premier plan. Dans la deuxième partie je retiendrai le fauteuil orange de Michael Reinboth, dans un océan de disques, le siège pdg et la table de bois sombre de Dixon, et la chambre de Dominik Eulberg qui donne l'impression qu'il vit encore chez ses parents, avec son petit lit douillet à droite. C'est vraiment très sympa à mater, ça permet d'avoir une appréciation un peu plus complète des modes de vie qui se rapportent à ces musiques. On peut voir si l'espace est structuré par le travail, l'écoute, le confort, ou simplement l'effet esthétique recherché. Forcément on rattache ça à ce qu'on connaît de ces musiciens, et ça influence l'écoute future de leur morceaux. Il me sera difficile de ne pas trouver la musique de Steve Bug un peu clinique et aride à l'avenir. A l'inverse, je serai désormais tenté en écoutant du Âme de me poser dans un bon siège et de me décapsuler une petite bière en m'imaginant être dans son salon à mater sa petite télé.
Pour poursuivre dans les plaisirs des yeux, j'ai envie de crier mon amour pour les pochettes des disques DC Recordings:




Je ne sais pas qui est l'auteur de ces superbes pochettes, mais en tout cas, il me donne sacrément envie d'acheter ces beautés en vynil. Il est de plus en plus difficile de vraiment avoir envie d'acheter de la musique. J'y reviendrai dans les prochains jours. Pas envie de m'étaler là dessus maintenant, je suis fatigué.
Pour finir, je vous donne gratos un morceau qui ne m'a rien coûté. En fait je vais même vous renvoyer vers la page où on peut le choper: le myspace de Roland Appel. Vous avez peut-être entendu son morceau Dark Soldier, qui reçoit des éloges en pagaye depuis quelques mois. Fort joli morceau ma foi, quoique le côté très solennel peut rebuter au début. Vous pouvez l'écouter sur le myspace. En dessous vous verrez un "Too Shy 2007 R.A. edit", qu'il donne librement. Il s'agit en fait d'un remix pirate du tube de Kajagoogoo, façon deep house, entièrement instrumental. Très mélodramatique, avec de la slap bass en pagaille, des nappes de synthés très enveloppantes, des riffs de synthé entraînants, des échos de guitares électriques qui montent et disparaissent régulièrement, c'est vraiment un chouette morceau, qui étend l'original sur sept minutes, de façon très sérieuse et pourtant avec toute la cheesyness de Kajagoogoo.
Kajagoogoo vs R.A. - Too Shy
Et l'original:
Bye
Pour poursuivre dans les plaisirs des yeux, j'ai envie de crier mon amour pour les pochettes des disques DC Recordings:




Je ne sais pas qui est l'auteur de ces superbes pochettes, mais en tout cas, il me donne sacrément envie d'acheter ces beautés en vynil. Il est de plus en plus difficile de vraiment avoir envie d'acheter de la musique. J'y reviendrai dans les prochains jours. Pas envie de m'étaler là dessus maintenant, je suis fatigué.
Pour finir, je vous donne gratos un morceau qui ne m'a rien coûté. En fait je vais même vous renvoyer vers la page où on peut le choper: le myspace de Roland Appel. Vous avez peut-être entendu son morceau Dark Soldier, qui reçoit des éloges en pagaye depuis quelques mois. Fort joli morceau ma foi, quoique le côté très solennel peut rebuter au début. Vous pouvez l'écouter sur le myspace. En dessous vous verrez un "Too Shy 2007 R.A. edit", qu'il donne librement. Il s'agit en fait d'un remix pirate du tube de Kajagoogoo, façon deep house, entièrement instrumental. Très mélodramatique, avec de la slap bass en pagaille, des nappes de synthés très enveloppantes, des riffs de synthé entraînants, des échos de guitares électriques qui montent et disparaissent régulièrement, c'est vraiment un chouette morceau, qui étend l'original sur sept minutes, de façon très sérieuse et pourtant avec toute la cheesyness de Kajagoogoo.
Kajagoogoo vs R.A. - Too Shy
Et l'original:
Bye
Libellés :
artwork,
dc recordings,
electronic music,
german,
kajagoogoo,
musique électronique,
roland appel,
video
jeudi, septembre 13, 2007
Post semi-cochon
salut.Je voulais faire un post spécial 11 septembre, le 11 septembre, mais depuis deux-trois jours je suis dans un état proche de l'Ohio, et ça m'est sorti de la tête. Bah, mieux vaut tard que jamais. Je me suis souvenu de Chris Korda, musicien (un temps affilié à International Deejay Gigolo Records) et fondateur de la Church Of Euthanasia. Il avait enregistré une chanson sur les attentats contre le World Trade Center. J'avais oublié à quel point ce morceau était fêlé. Sur son site vous trouverez le mp3, l'interview détaillant le message politique du truc, et un clip (fortement déconseillé aux enfants, pour cause de plans répétés de quéquette vivement sécouée). Les non-anglophones peuvent même retrouver une autre interview dans la langue de Poivre d'Arvor. Dans un autre registre, j'ai ajouté un lien à visiter, pour les fans de Richie Hawtin, Ricardo Villalobos, et consorts. C'est Ubercoolische. (merci à The Wire et Pierre, définitivement minimalicious). extrait (à la boulangerie):
Richie: Ricardo what kind of pastry should I get?
Ricardo: Well Richie I think the coolest pastry at the moment is definitely the eccles cake.
Magda: Ricardo, they dont have eccles cakes here, this is Ubercool Berlin, third coolest place in the world after Peckham and Bournemouth.
Richie: Well how about a hot cross bun but without the cross, you know like a deconstructed non-religious version. With just a little cinnamon and really plump juicy raisins in it. Kinda cool and minimal...
Magda: Richie, I think youve just hit on the coolest cake since the last coolest cake we got here!
Richie: Magda, how fucking cool is this?
Magda: Pretty fucking cool, Richie, and not just cool, but minimal cool!
à peluche.
Libellés :
electronic music,
german,
media,
minimal,
musique électronique,
underground,
video,
zob
Inscription à :
Articles (Atom)



